La victime d’une arnaque au faux conseiller bancaire a le droit de demander le remboursement par sa banque des virements frauduleux effectués.

Le client qui se fait piéger au téléphone par un faux conseiller bancaire ne peut se voir reprocher par sa banque d’avoir commis une négligence grave.

En l’espèce, le faux conseiller bancaire avait recouru à des manœuvres destinées à metrte en confaicne sa victime et à diminuer sa vigilance, à savoir :

  • L’escroc était parvenu à faire apparaitre sur le téléphone portable du client un uméro d’appel identique à celui de sa vrai conseillère bancaire
  • La fausse salariée de banque qui se trouvait du bour du fil avait assuré au client qu’en suivant ses consignes, il opérait une opération sécurisée.

Devant l’explosion des fraudes par spoofing, il convient d’e^tre très vigilent et il doit être rappelé que :

  • Un conseiller ne demandera jamais par téléphone ou par mail à un client ses données bancaires
  • il ne faut jamais communiquer ces informations à quiconque, même soit disant pour confirmer ou annuler une opération.

(Arrêt de la Chambre Commerciale de la Cour de Cassation n°23-16.267 du 23 octobre 2024)